Où en êtes-vous côté data ?

Où en êtes-vous côté data ?

Les consommateurs seraient-ils en train de devenir data-addict ? Que révèle cette quantification de soi qui est désormais devenue universelle ?

Certains accumulent des quantités de données et décortiquent leur nombre d’heures de sommeil, les kilomètres qu’ils ont parcourus ou leur rythme cardiaque. On pourrait appeler ces accros de data les « dataïstes » ? Leur émergence est le symptôme de la grande mutation dans laquelle nous sommes pris.

Les « dataïstes » ne sont pas encore si nombreux dans l’hexagone, mais leur nombre devrait à croître rapidement, selon l’Observatoire des modes de vie et de consommation des Français (Ipsos, 2014). Car, si 3 % seulement des consommateurs disent aujourd’hui surveiller leur santé ou leur alimentation via un outil électronique, bien plus de gens s’y intéresse. 33 % des Français pourraient d’ailleurs franchir le pas dans les années qui viennent. Ce mouvement vient essentiellement des moins de 40 ans, les hommes ne sont que légèrement majoritaires par rapport aux femmes. Où qu’ils aillent, ils ont besoin d’avoir accès à Internet. Leur smartphone est leur meilleur ami, car grâce à lui, ils font quasiment tout : ils jouent, font des réservations, regardent des films, font des opérations bancaires … Les « dataïstes » sont aussi très actifs sur les réseaux sociaux et font régulièrement des commentaires.

Environ 50% vit en couple et 60 % ont des enfants. Ils sont légèrement plus diplômés que la moyenne et font montre d’optimisme. Ils croient aux progrès de la science et se sentent proches des personnalités qui veulent changer la société. Mais les dataïstes sont parfois peu précautionneux, même s’ils sont conscients  des risques liés à la prolifération des données, car ils valorisent l’expérimentation.

Ils souffrent parfois des pathologies de leur époque (obésité, diabète ou cholestérol) ou craignent d’en souffrir dans le futur. Ils sont aussi plus sujets au stress et fatigués que la moyenne et cherchent en permanence à se détendre.

Mais surtout par rapport au reste des français, ils manifestent une peur panique de la mort. Aux États-Unis, ceux qui suivent la tendance du « transhumanisme » pensent que la convergence des technologies de l’information et de la biologie pourrait nous faire gagner un siècle d’espérance de vie ? Les « dataïstes » semblent effectivement croire que le big data pourrait nous rendre immortels…

Pour accéder à un Internet sans risques, optez pour un VPN : cela vous permet de choisir votre pays de connexion. Quel que soit le pays où vous vivez, vous pouvez choisir de domicilier votre connexion dans l’un des 50 pays où l’accès n’est ni filtré, ni restreint. Vous pourrez ainsi accéder dans l’anonymat aux sites de votre choix,  et cela sans que quiconque puisse suivre vos mouvements sur Internet. Ainsi, personne ne pourra intercepter vos données, et aucun tiers, pas même votre FAI, ne peut accéder aux sites que vous consultez et savoir quelle activité vous menez sur le net.

Articles relatifs:

PENDANT LE MOIS DE LA CYBERSÉCURITÉ

2 ANS D'ABONNEMENT POUR €69,60 !