Comment contourner l’interdiction des anime en Australie ?
Malgré l’agitation qui règne régulièrement sur Internet autour de l’interdiction des anime en Australie, les choses ne sont pas aussi tranchées qu’il n’y paraît. Le Code pénal du Commonwealth et le système de classification australien, qui encadrent ces restrictions, ne sont pas aussi extrêmes que ce qui circule en ligne — mais l’Australie reste l’un des pays occidentaux les plus stricts en matière de classification des contenus, et certains mangas, anime et articles dérivés y sont bel et bien interdits ou refusés à la classification.
Les catégories concernées sont assez spécifiques :
- Les articles pour adultes de type onahole
- Les mangas hentai
- Certains doujinshi (œuvres auto-éditées)
- Certaines figurines
- Les vidéos pour adultes japonaises (JAV)
D’un côté, les enfants et les mineurs ont indéniablement besoin d’être protégés des thématiques adultes et de toute forme d’abus. De l’autre, il est absurde d’interdire à des adultes de profiter de médias qui ne nuisent à personne et n’exploitent personne.
Heureusement, les restrictions sur les anime et autres contenus en ligne sont généralement faciles à contourner. Avec un fournisseur de VPN de qualité comme Le VPN, vous accédez à Internet via un serveur situé n’importe où dans le monde et pouvez ainsi regarder des anime en ligne sans aucune restriction.
Pourquoi l'Australie restreint-elle les anime ?
Certains qualifient la position du gouvernement australien de bornée, mais le raisonnement qui la sous-tend est compréhensible, du moins en apparence. La protection des enfants contre tout type d’abus doit être une priorité dans toute société.
L’idée générale est la suivante : puisque certains anime contiennent des images inappropriées pour les mineurs, elles inciteraient à des agissements choquants ou préjudiciables.
Toutefois, à y regarder de plus près, cet argument manque de fondement : il n’existe aucune preuve directe reliant ce type de médias à des passages à l’acte criminels.
C’est pourquoi une vision raisonnable est indispensable pour moduler les lois. Le simple visionnage d’anime — y compris de contenus pour adultes — n’a rien d’immoral, tant que vous agissez en adulte responsable qui ne nuit à personne.
Moralité et censure
Il existe une limite délicate au-delà de laquelle la censure cesse d’être une protection et devient une atteinte aux libertés. Interdire une action qui ne fait aucune victime et n’a pas d’effet néfaste sur la société, c’est simplement de l’autoritarisme.
Les meilleurs exemples surgissent toujours quand nous observons la censure hors de nos frontières culturelles. Certains estiment acceptable de restreindre les contenus pour adultes tout en jugeant préjudiciable de bannir des discours politiques. Pourtant, les deux mécanismes sont similaires : la censure exercée par Sony en Occident n’est pas fondamentalement différente de celle pratiquée dans les régimes autoritaires — seule la cible change.
Protéger les enfants
L’intention est louable, et toute société devrait s’y efforcer. Mais on peut douter que ces restrictions produisent le résultat escompté — c’est souvent le contraire qui se produit.
En premier lieu, aucun lien n’est établi entre maltraitance des enfants et visionnage d’anime. Dans les pays où ces contenus sont extrêmement populaires, comme le Japon, le taux de maltraitance n’est pas supérieur à celui de l’Australie.
De plus, l’interdiction est pratiquement impossible à faire respecter. Non seulement les VPN permettent de regarder les anime diffusés légalement depuis la France, les États-Unis, le Canada ou le Royaume-Uni, mais de nombreux sites pirates restent accessibles depuis l’Australie. Ces sites sont généralement truffés de publicités et de logiciels espions — raison de plus pour privilégier les plateformes légales via un VPN plutôt que le piratage, et pour vous prémunir contre le suivi de votre adresse IP.
Comment contourner l'interdiction des anime ?
Très facilement. Avec un bon VPN, vous vous connectez virtuellement dans n’importe quel pays du monde et visionnez les contenus de votre choix comme si rien n’avait changé.
L’interdiction peut encore compliquer la commande de mangas et d’articles physiques depuis l’Australie, mais côté streaming, la solution est immédiate.
Les personnes qui veulent passer outre les restrictions géographiques doivent se connecter à un serveur situé dans un pays où le service visé est totalement libre. Pour les Australiens, et ceux qui se trouvent en Australie, la meilleure solution est un serveur aux États-Unis ou au Japon — le pays d’origine des anime, où l’offre est la plus riche. Un serveur en Nouvelle-Zélande fonctionne aussi parfaitement pour la plupart des besoins, avec l’avantage de la proximité géographique et donc de la latence réduite. Le VPN propose des serveurs dans plus de 100 emplacements, dont tous ces pays.
Utiliser un VPN
L’utilisation d’un VPN doit être avant tout motivée par la sécurité. Grâce au chiffrement de votre connexion et au masquage de votre adresse IP, vous êtes à l’abri des espions, des pirates et de toute entité malveillante qui voudrait exploiter vos données ou vos appareils.
Mais un VPN sert aussi à contourner l’interdiction des anime en Australie — et à ne pas avoir à demander la permission d’un État paternaliste chaque fois que vous voulez regarder quelque chose. Un compte Le VPN protège jusqu’à 5 appareils simultanément : l’ordinateur, le téléphone et le téléviseur connecté peuvent tous profiter de vos séries.
Conclusion
Regarder des anime est divertissant et, à moins d’un usage très inapproprié, ne nuit à personne. Tant que le gouvernement australien n’aura pas trouvé un meilleur moyen de protéger les enfants en ligne, un VPN de qualité comme Le VPN — avec sa garantie satisfait ou remboursé de 30 jours sur le premier achat — reste la solution pour contourner ces restrictions.
Ne vous laissez pas emporter par vos sessions de visionnage boulimique, mais soyez libre de vous divertir.