Des hackers chinois s’en prennent à de grands média américains et à twitter

Des hackers chinois s’en prennent à de grands média américains et à twitter

hackers chinois

Le 30 janvier, le New York Times, a affirmé que des hackers chinois avaient infiltré ses propres ordinateurs ces quatre derniers mois, suite à son reportage paru fin octobre sur la fortune amassée par les proches du premier ministre, Wen Jiabao, dans des affaires commerciales. Les hackers qui ont attaqué le New York Times se sont emparés de courriers électroniques et de documents en s’introduisant notamment dans les comptes emails du chef du bureau de Shanghai, David Barboza, qui a écrit l’enquête sur les proches de Wen Jiabao, et dans ceux de l’ancien chef du bureau de Pékin, Jim Yardley, actuel chef du bureau d’Asie du Sud en Inde.

Le 31 Janvier, le Wall Street Journal a lui aussi indiqué que ses ordinateurs avaient été touchés par des hackers chinois et dénoncé les tentatives de Pékin d’espionner ses journalistes. Le Wall Street Journal a précisé que ces attaques avaient pour « but apparent de contrôler la couverture de la Chine » par ses journalistes, et laisse entendre que la pratique chinoise d’espionner les médias américains était devenue « un phénomène courant ». « Des preuves montrent que ces efforts d’infiltration visent à contrôler la couverture par le journal de la Chine, et non à réaliser des gains commerciaux ou à détourner l’information des clients », a indiqué Paula Keve, de l’agence Dow Jones, qui fait partie comme le Wall Street Journal du groupe News Corp de Rupert Murdoch.

On ne sait pas quand ces attaques contre le Wall Street Journal ont démarré mais une révision de son réseau informatique pour renforcer la sécurité a déjà commencé. « Nous avons la ferme intention de poursuivre notre pratique du journalisme de façon battante et indépendante », a indiqué Paula Keve.

Ce même jour le 31 Janvier, la chaîne CNN a aussi annoncé que le système informatique de son service international avait été bloqué pendant plusieurs minutes en réponse à son reportage sur le piratage du New York Times. « CNNI a arrêté d’émettre pendant six minutes », a tweeté l’une des journalistes de CNN International Hala Gorani. « La Chine a bloqué CNN en raison de l’interview de Hala Gorani sur le piratage informatique du New York Times », pouvait-on lire.

A Pékin, la réaction des autorités n’a pas tardé. « Les autorités chinoises compétentes ont déjà répondu clairement aux accusations infondées du New York Times », a déclaré à des journalistes le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Hong Lei. « La Chine aussi est victime des hackers chinois (…) La législation chinoise interdit de telles attaques et nous espérons que toutes les parties prenantes adopteront une attitude responsable sur cette question », a-t-il ajouté.

Et pour finir Vendredi 1 février, c’était au tour du réseau social Twitter d’annoncer que certains de ses utilisateurs avaient été victimes d’attaques informatiques semblables à celles portées contre le New York Times et le Wall Street Journal, qui pointent le doigt vers le gouvernement chinois. Les hackers ont ainsi réussi à prendre les noms, les adresses email, les mots de passe et d’autres données d’environ 250 000 utilisateurs, a précisé le directeur de la sécurité de Twitter, sur le blog du réseau.

« Cette attaque n’était pas le travail d’amateurs, et nous pensons qu’il ne s’agissait pas d’un incident isolé », a estimé le dirigeant de Twitter, basé en Californie. « Les assaillants étaient extrêmement sophistiqués, et nous pensons que d’autres entreprises et institutions ont été attaquées récemment de la même manière », a-t-il ajouté. « Nous sommes tombés sur une attaque en cours et nous avons pu l’arrêter un peu plus tard », a-t-il rapporté, en précisant avoir invalidé les mots de passe des comptes potentiellement touchés et demandé aux utilisateurs d’en créer d’autres.

La société Symantec –dénoncée par le New York Times pour avoir été incapable d’empêcher le piratage de son système – a par ailleurs annoncé dans un communiqué que des « attaques poussées, comme celle décrite par le New York Times, soulignent à quel point il est important pour les entreprises, les pays et les consommateurs de s’assurer qu’ils ont pris toutes les mesures possibles de sécurité ».

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