Ce que les réseaux sociaux savent de vous

Ce que les réseaux sociaux savent de vous

Jusqu’où iront les réseaux sociaux pour connaître et exploiter les données personnelles de leurs utilisateurs ? Depuis le 1er janvier 2015, Facebook propose à ses utilisateurs de nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU) : de ce fait, il s’autorise entre autres à suivre leur navigation sur d’autres sites et à enregistrer leur position géographique, afin d’affiner le ciblage publicitaire.

Le géant de Palo Alto essaie de rassurer en évoquant le fait que les abonnés peuvent mieux gérer leurs « préférences publicitaires »  En parallèle, les données de paiement des utilisateurs qui utilisent ses services pour effectuer une transaction seront collectées. En échange, le réseau social se montre plus transparent sur sa politique de confidentialité.

Facebook possède en fait un pouvoir immense sur la vie digitale de ses 1,3 milliard d’utilisateurs, à travers sa « licence non exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale » pour tous les « contenus de propriété intellectuelle » (photos, textes, vidéo, etc.) publiés « sur Facebook ou en relation avec Facebook ».

Une clause similaire a déjà été remise en cause par la Commission des clauses abusives en décembre 2014, puisque dans ce cas, l’entreprise s’autorise à communiquer les données personnelles de l’utilisateur à des tiers ou à les transférer à l’étranger sans l’accord de l’intéressé. En mars 2014, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir avait assigné en justice Facebook, Twitter et Google devant le tribunal de grande instance de Paris en vue de faire supprimer plusieurs clauses jugées abusives ou illicites. L’objectif de tout cela est de voir ordonner la mise en conformité des conditions générales d’utilisation des entreprises de réseaux sociaux avec le droit français et européen.

L’association met en cause la clause qui octroie à Google par exemple une licence globale et à dimension mondiale sur toutes les informations des utilisateurs et qui permet à des tiers d’exploiter des informations livrées sur ses services (Google+ ou Gmail par exemple) sans l’accord spécifique de l’internaute, ou qui permet de modifier des informations personnelles et de les transférer à des tiers sans que celui-ci en soit informé. « Ces dispositions peuvent contrevenir aux règles protégeant le droit d’auteur et à celles issues de la législation sur les données personnelles ou de la loi informatique et libertés. La collecte, la conservation, l’utilisation de nos données sont en effet encadrées et requièrent le consentement préalable des intéressés. En fait, les réseaux sociaux partent du principe que, dès que l’on souscrit un compte chez eux, ils ont le droit de disposer des informations personnelles de l’utilisateur.

Tous autant que nous sommes, nous ne prenons pas le temps de lire les CGU qui sont souvent rébarbatives ou incompréhensibles.

Que le consommateur européen se rassure car le droit plaide en sa faveur. S’il est victime d’un commerçant qui surprend son consentement, le juge ira dans son sens. Mais attention toutefois à ne pas chercher à comprendre ce en quoi on s’engage et ce que l’on accepte.
A ce sujet, la société de sécurité informatique F-Secure a piégé, sans qu’ils en soient conscients, plusieurs Londoniens ont, sans le savoir, souscrit à la clause suivante, glissée de façon humoristique dans les CGU du réseau Wi-Fi : « En utilisant ce service, vous acceptez de céder votre premier-né à l’entreprise F-Secure lorsque celle-ci le demandera et selon les conditions fixées par elle. Si vous ne produisez aucun enfant, l’entreprise saisira en lieu et place votre animal de compagnie préféré. Les termes de cet accord sont valables pour l’éternité. »

Cette même société a aussi piégé de nombreuses personnes qui se sont connectés compulsivement au Wi-Fi public : 32 Mo de trafic ont été « capturés », les contenus des e-mails et les adresses mentionnées ont pu être lus, de même que les mots de passe des expéditeurs qui ont immédiatement été détruits. « Nous avons réussi à lire le trafic/données de 250 téléphones portables, tout cela pour démontrer à quel point les gens sont imprudents et n’ont aucune conscience du risque qu’ils prennent », explique Olivier Quiniou, Directeur Général de F-Secure.

Il est en effet compliqué pour l’internaute de savoir si le réseau Wi-Fi auquel il se connecte est suffisamment sécurisé. Les risques d’espionnage, de vol de données ou de téléchargement d’un logiciel espion qui accèdera à vos mots de passe et vos données personnelles sont réels.

La solution la plus sûre pour protéger des cybercriminels votre ordinateur, votre mobile et votre tablette lors de vos connexions internet est d’utiliser un service VPN. Vous vous assurez ainsi qu’aucune personne mal intentionnée n’écoute et n’utilise les données que vous envoyez, même lors d’une connexion Wi-Fi non protégée. Vous évitez que vos mots de passe bancaires, vos comptes e-mail ou vos profils de réseaux sociaux soient interceptés et exploités sans que vous ne le sachiez.

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