Le Vietnam, 2ème prison du monde pour les blogueurs et cyberdissidents

Le Vietnam, 2ème prison du monde pour les blogueurs et cyberdissidents

Le Vietnam

Le Vietnam, les blogueurs contribuent à donner une information alternative, indépendante du pouvoir. Ils évoquent des sujets tabous pour le gouvernement : corruption, problèmes environnementaux, perspectives politiques du pays, etc… Malheureusement, les vagues d’arrestations de blogueurs, net-citoyens et journalistes se succèdent depuis plusieurs années. En voyant les révoltes arabes, les autorités vietnamiennes ont accru la répression pour réduire au silence les voix des dissidents.

Parmi les 35 blogueurs emprisonnés à date, on peut citer le militant des droits de l’homme Dieu Cay, l’avocat Le Quoc Quan, les blogueurs Paulus Lê Son, Ta Phong Tan, Tran Huynh Duy Thuc et Nguyen Tien Trung. Ils ont été condamnés à des peines de prison ferme conséquentes pour “subversion”, “propagande contre l’Etat”, “tentative de renversement du gouvernement”, ou autres motifs du genre. Le Vietnam, 2ème prison du monde pour les blogueurs et cyberdissidents après la Chine.

La pression sur les bloggeurs et autres dissidents ne cesse de croître pour parer à toute déstabilisation du régime.

Le 23 mai 2013 cinq blogueurs, Ho Duc Hoa, Paulus Le Van Son, Nguyen Van Duyet, Thai Van Dung et Tran Minh Nhat, condamnés en première instance à 4 à 13 ans de prison. Deux d’entre eux ont vu leur peine réduite, tandis que le verdict de la Cour a été confirmé pour les trois autres. Ils étaient accusés d’entretenir des liens avec Viet Tan, un parti démocratique banni du territoire vietnamien installé aux Etats-Unis, qui est considéré comme “terroriste” par les autorités.

Le 15 juin, c’est le blogueur Dinh Nhat Uy qui a été arrêté et accusé d’avoir “posté des photos et des articles sur son blog personnel, et de porter atteinte au prestige des organisations de l’Etat”. Il restera en prison pendant les trois mois que durera l’enquête qui le concerne pour “abus des libertés démocratiques contre les intérêts de l’Etat”. Dinh Nhat Uy est en fait le frère aîné du blogueur Dinh Nguyen Kha, détenu depuis le mois d’octobre 2012, qui a été condamné le 16 mai dernier à huit ans de prison suivis de trois années d’assignation à résidence par le tribunal de Long An.

Le 17 juin, c’est un médecin vietnamien, Pham Hong Son, qui a été condamné à treize ans de prison par un tribunal d’Hanoï. Il est en fait officiellement accusé d’espionnage et d’avoir «traduit et envoyé par e-mail des documents anti-parti communiste et anti-Vietnam» pour « commanditer une campagne de diffamation contre le gouvernement». C’est ce que contient l’acte d’accusation que l’un des membres du Comité de protection des journalistes (Committee to Protect Journalists, CPJ), une organisation américaine de défense de la liberté d’expression a pu récupérer.

D’après le CPJ, ces 18 derniers mois, le gouvernement vietnamien a renforcé son contrôle, pourtant déjà très strict, sur le contenu diffusé via le web. Cette analyse est partagée par l’association française Reporters sans frontières (RSF), qui lance une pétition sur le net pour les dissidents vietnamiens du web emprisonnés. Le Vietnam est vraiment une prison pour les bloggeurs.

Le Vietnam : arrestations de cyberdissidents, blocage de l’accès aux sites jugés « politiquement ou culturellement incorrects », contrôle des courriers électroniques, etc… Le gouvernement vietnamien semble copier le modèle chinois de contrôle du réseau, indique RSF dans son rapport sur les Ennemis d’Internet. C’est l’un «des États les plus répressifs de la planète à l’encontre des « cyber libertés ». »

Si le tarif élevé des connexions et des communications freine le développement d’internet dans le pays, le nombre de personnes qui se connecte dans les universités et dans les cybercafés ne cesse de croître. Sauf que le leader des cinq fournisseurs d’accès du pays, Vietnam Data Communications (VDC) qui représente 60% du nombre total d’internautes vietnamien, dépend directement de l’Etat…

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